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jeudi 9 novembre 2017

Les confidences de la ville...

Quand les murs prennent la parole, la ville fait ses confidences...

Etrange paradoxe... De plus en plus, les murs de la ville sont vecteurs de messages personnels offerts à la lecture publique ! Tout se dit, tout se partage ! La retenue n'est plus de mise. Les façades sont des pages de cahiers où s'expriment les espoirs et les désespoirs, avec naïveté, spontanéité, truculence ou insolence. Rencontres et amours naissantes, déchirures et ruptures à livres ouverts... Bien malgré lui, le passant est témoin des rumeurs et des humeurs intimes de la vie des autres... Où il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir, n'est-ce pas ? ! 







mercredi 16 août 2017

Imagine

Derrière ce mot se cache une des chansons les plus emblématiques et les plus belles du répertoire de la variété populaire des années 70.

Composée en 1971 par John Lennon après l'éclatement du groupe des Beatles, cette chanson s'est imposée comme un symbole du pacifisme.

A Prague, capitale de la République tchèque, il existe, Mala Strana, ce que les Praguois appellent le Mur Lennon, un mur couvert de graffitis, tags et inscriptions en tous genres, des graphismes spontanés hauts en couleurs tracés par les gens de passage, tchèques et touristes du monde entier, en hommage au compositeur fondateur des Beatles. L’endroit, longtemps considéré comme un symbole par la jeunesse praguoise en opposition au pouvoir communiste de l'époque, est désormais devenu un lieu mythique.

Si vous avez l'occasion de vous rendre un jour à Prague, ne manquez surtout pas de passer par Mala Strana et de vous arrêter devant le Mur Lennon pour ajouter votre griffe à cet espace de liberté qui appartient désormais à tous les peuples du monde.


samedi 12 août 2017

Vrai ou faux ?

Nous avons tous rencontré, au fil de nos promenades dans les lieux fréquentés par les touristes, ces personnages immobiles sur un socle, complètement indifférents aux mouvements et aux cris de la foule, et qui changent de posture au son de la pièce de monnaie qui tombe dans la sébile.
Qui n'a pas été bluffé par ces artistes de rues, ces statues que l'on sait vivantes et qui sont capables de rester de longs moments dans une immobilité parfaite ?

De tous ceux que j'ai pu admirer, deux m'ont réellement épaté, non seulement par leur maitrise corporelle mais aussi par la perfection des costumes et du maquillage : l'un, à Prague, un combattant en armure et côte de maille ; l'autre, un jeune homme installé au beau milieu du hall d'entrée d'un grand magasin en Thaïlande.







vendredi 11 août 2017

Belles rencontres...


Photographier les gens dans la rue, saisir une attitude, une mimique, capter un regard, est une chose qui a passionne les photographes du monde entier.

Si cela est très difficile, voire impossible dans les pays occidentaux en raison de ce que la législation appelle le "droit à l'image", dans les pays d'Asie c'est encore et toujours un jeu partagé. Dans leur grande majorité, les gens adorent se faire photographier et se prêtent volontiers au jeu du portrait. L'idéal est cependant de déclencher de manière impromptue afin de saisir les personnages dans leur spontanéité et leur naturel. Le téléobjectif est donc tout à fait indiqué pour ce genre de photos. Pour ma part, après la prise de vue, j'entre toujours en conversation avec la personne concernée et je montre les photos sur l'écran arrière de mon APN.

Une de mes plus belles rencontres photographiques l'a été avec ce marchand ambulant, croisé dans une rue de Pushkar (Rajasthan) lors de mon premier voyage en Inde. Il y avait une prestance et une élégance naturelle chez cet homme posté derrière son attirail et attendant les clients avec une patience infinie.
Je ne sais pas si mes clichés sont des plus réussis mais il font partie de ceux qui m'ont procuré les plus grandes joies intérieures à l'instant du déclic...